L'Ecole de Paris

 

 

 

Bulgares,

japonais,

catalans,

russes,

italiens,

roumains,

néerlandais,

polonais,

espagnols,

lituaniens,

ukrainiens !…


La communauté d'artistes issue de

l'école de Paris

vit s'épanouir de multiples talents,

souvent démunis à cause de leur exil mais riches de leurs rèves et de leur diversité.

 

 


C'est André Warnod ( critique d'art et journaliste)

qui baptisa ainsi ce mouvement artistique lorsque son article parut en janvier 1925

dans la revue Coemedia .

 

Le titre en était  « L'école de Paris »  :


« Foyer d'art extrémement actif qui réunit de nombreuses forces vives.

Nous pouvons affirmer son existence [de L'école de Paris ]

et sa force attractive qui fait venir chez nous les artistes du monde entier. »



 

Tous ces artistes se côtoient dans la joie et la liberté et font partie intégrante du paysage culturel de l'époque. Ils cohabitent souvent dans des ateliers collectifs tels que La ruche à Montparnasse, PARIS XIV ou Le bâteau-lavoir à Montmartre, PARIS XVIII.

Poètes, peintres ou sculpteurs fréquentent les mêmes lieux en s'y enrichissant mutuellement ; la vie de la capitale les stimule alors qu'une saine émulation nourrit année après année les fêtes, les académies libres et autres cafés ou cabarets littéraires comme "Le lapin agile" à Montmartre.

 

 

Vasyl Khmeluk, parmi tant d'autres, peaufina ses connaissances et confirma ses dons naturels au contact des musées et des académies.


 A-t-il fréquenté ses compatiotes ukrainiens Mané-Kratz, Kikoïne, Krémègne ou le russe Soutine (à qui il rend hommage sur la célèbre toile : « Volaille déplumée » - collection privée -quand la communauté artistique animait la plupart des évènements de Montparnasse ?

 

 

"Volaille déplumée : hommage à Soutine."

 


« On ne peut plus se passer de fêtes ; tout le monde les désire […] il les faut immenses pour que tout le monde puisse y aller. C'est la démocratisation du plaisir. »

Maurice Sachs.

 



 

Qualifié de Montparno-solitaire, il évoluait loin d'une certaine société parisienne mais comme nombre d'artistes de l'époque il inventa à travers l'érotisme ambiant une nouvelle image de la femme.

 

 

            

"Les trois nues."

 

Simplement est-il possible d'affirmer que son modèle favori partagea avec lui non seulement ses poèmes et ses recherches esthétiques mais aussi l'Atelier de la rue Ordener « Montmartre aux artistes » où ils vécurent ensemble plus de quarante ans et où sa veuve continua de promouvoir son oeuvre jusqu'à sa disparition.

 

 

 

.............. Le 2 janvier 1953  il épousa Maria (1925/2008) à Beaugency ..............

 

 

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